Réussir le rapport avec propositions opérationnelles

rapport avec solutions opérationnelles : plan type

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Pour réussir le rapport avec propositions opérationnelles, il faut bien évidemment une bonne méthodologie. Mais également faire preuve de stratégie.

Pour la méthodologie, je vous invite à lire cet article.

Par conséquent, nous allons aborder la stratégie efficace pour réussir le rapport avec propositions opérationnelles (terme le plus connu des candidats). Même si l’intitulé officiel de l’épreuve est le rapport avec solutions opérationnelles.

Un plan type pour le rapport avec propositions opérationnelles

Certains diront qu’il n’existe pas de plan type pour le rapport avec propositions opérationnelles. D’ailleurs, ils auront la même remarque concernant la note de synthèse. Mais, il est très facile de prouver le contraire. En effet, une note ou un rapport est un document administratif (au sens littéral et non réglementaire). Et comme tout document administratif, il y a un modèle, un canevas à respecter. Évidemment, en apportant des modifications afin de l’adapter à chaque thématique. Mais, cela n’est pas le sujet ici (j’y reviendrai dans un autre article sur l’importance de bien comprendre la commande).

En effet, je veux vous démontrer que comparativement à la note de synthèse, le plan est plus simple à mettre en pratique. Car, un rapport avec propositions opérationnelles, comme son nom l’indique, comporte des solutions opérationnelles. Ainsi, vous aurez dans la 1ère partie, la présentation du contexte, de l’évolution législative ou autres…, et les opportunités bénéfiques à la collectivité territoriale. Et vous aurez dans la deuxième partie, les propositions opérationnelles, s’appuyant sur la méthodologie de projet.

Note de synthèse ou rapport avec propositions opérationnelles

Alors que pour une note de synthèse, il vous est demandé de présenter à travers le devoir une thématique. Et par conséquent, il est plus bancal et difficile d’organiser les idées et de construire un plan binaire, répondant à la commande. La plupart des candidats se plantent sur ce type d’épreuve. En effet, ils ne savent pas organiser les idées dans leur devoir et par conséquent font souvent de la répétition. Il y a une méthode pour la note de synthèse. Cependant, elle demande plus de temps à maîtriser et ainsi rendre un devoir satisfaisant. Je ne vais pas vous présenter la méthodologie qui fonctionne systématiquement pour la note (même si nous la proposons dans notre préparation), c’est pas le sujet.

Je voulais juste vous démontrer que le rapport est plus facile à appréhender. Et ainsi un candidat pouvant passer le concours d’attaché par la voie externe et interne devrait choisir la voie interne.

Enfin, cela ne reste qu’un point de vue. En effet, certains candidats seront plus à l’aise dans la rédaction de la note de synthèse.

Mais, il y a également un intérêt supplémentaire de préparer l’épreuve de rapport avec propositions opérationnelles.

Le rapport avec solutions opérationnelles : l’outil du quotidien d’un attaché ou d’un rédacteur principal 2ème classe

Un attaché territorial ou un rédacteur principal 2ème classe peut exercer différents métiers. En effet, au cours de sa carrière, il peut être chef de service, chef de projet, chargé de mission. Et quelque soit le métier exercé, ses responsabilités lui amènent à prendre des décisions ou être force de proposition. En effet, sa hiérarchie lui demande bien évidemment de proposer des solutions à une problématique soumise. Également, un élu peut selon sa proximité avec l’agent, lui demandé d’être force de proposition.

Ainsi, pour être de force de proposition, il est nécessaire de connaître bien évidemment la méthodologie de projet. Mais également, savoir construire et structurer un rapport avec des propositions opérationnelles. Par conséquent, lorsque vous avez un plan, vous avez plutôt intérêt à l’utiliser, afin d’une part vous faciliter votre travail (si vous avez souvent des commandes de ce type). Et d’autre part, plus vous pratiquerez, plus vous maîtriserez, plus vous excellerez et plus vous serez un expert reconnu.

Enfin, cette logique aboutit à la conclusion suivante : pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui à appréhender cette épreuve. Car elle sera l’outil de votre quotidien.

La différence de niveau entre les concours est infime

Le rapport avec propositions opérationnelles n’est pas seulement une épreuve pour le concours d’attaché territorial en interne. En effet, vous la retrouvez dans le concours de rédacteur principal 2ème classe en externe, interne et 3ème voie.

Et la différence se situe juste au niveau de la durée de l’épreuve :

  • rédacteur principal 2ème classe : 3 heures,
  • attaché territorial en interne : 4 heures.

Mais également sur la composition du dossier :

  • rédacteur principal 2ème classe : environ 30 pages,
  • attaché territorial en interne : environ 40 pages.

Comparativement à la note de synthèse pour le concours de rédacteur et d’attaché territorial en externe, l’exigence n’est pas la même. Et par conséquent, la méthodologie aussi.

Pour le rapport, nous sommes sur une exigence de solutions opérationnelles. Et comme je disais, de maîtrise de la méthodologie de projet et être force de proposition. L’exercice des missions d’un rédacteur principal 2ème classe et d’un attaché territorial, peuvent être très similaires selon les postes. Alors que, (c’est tout de même à prendre avec des pincettes), votre hiérarchie ne peut vous demander le même degré d’exigence, que vous soyez rédacteur ou attaché. Par conséquent, ce degré d’expertise n’est pas le même pour le concours.

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